Le terrorisme définition causes conséquences et solutions pdf

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Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore le terrorisme définition causes conséquences et solutions pdf destruction de biens humains ou d’éléments naturels. Violence du système économique et social ?

Plusieurs types de violence sont distinguées. Leurs définitions – parfois contradictoires – varient selon les époques, les milieux, les lieux, les évolutions sociales, technologiques, etc. Ces comportements peuvent être conscients ou non. Elle est admise dans certaines limites par les tribunaux. On a récemment trouvé dans l’urine et le sang des patients touchés par ces maladies mentales une toxine qui semble anormalement produite par leur organisme. Cela suggère aussi que les animaux ne sont pas, à proprement parler, violents : leurs comportements obéissent simplement aux lois inexorables de la nature. Malgré cette perception, la période contemporaine est bien la moins violente de l’histoire de l’humanité.

Dans les pays présentant un niveau de violence élevé, la croissance économique peut être ralentie, la sécurité dégradée et le développement social entravé. Les familles sortant peu à peu de la pauvreté et investissant dans l’éducation de leurs enfants peuvent être ruinées par la mort violente ou la sévère infirmité de la principale figure de famille générant les ressources. Pour les sociétés, le fait de couvrir les dépenses directement liées aux coûts de la santé, de la justice et de la protection sociale résultant de la violence empêche les gouvernements d’investir dans des mesures sociales plus constructives. La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force et pour cela faire en sorte que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. La justice est sujette à dispute, la force est très reconnaissable et sans dispute. Ainsi on n’a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu’elle était injuste, et a dit que c’était elle qui était juste.

Ne pouvant faire qu’il soit forcé d’obéir à la justice, on a fait qu’il soit juste d’obéir à la force. Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble, et que la paix fût, qui est le souverain bien. Beaucoup de confusions proviennent du manque de précision sur les termes violence, conflit, agressivité, lutte, force, contrainte. Le conflit n’est pas violence : il peut être géré de façon non-violente comme il peut dégénérer dans la violence. De même l’agressivité peut s’exprimer de façon non-violente ou dégénérer en violence. La lutte, la force, la contrainte peuvent être positives ou négatives.

Pour Isabelle et Bruno Eliat “« la violence commence dès qu’il y a non-respect de la dignité d’un homme. La violence commence lorsque, dans mon regard, “l’autre” est tout-négatif. Si les violences dites légitimes cessaient, on pourrait enfin envisager la réduction des violences dites illégitimes. Si l’abondance était liberté, alors cette violence serait en effet impensable. Si elle est sauvage, sans objet, informelle, c’est que les contraintes qu’elle conteste sont elles aussi informulées, inconscientes, illisibles : ce sont celles mêmes de la « liberté », de l’accession contrôlée au bonheur, de l’éthique totalitaire de l’abondance. Europe de l’Est qui ont mené à la fin de la dictature communiste, etc.

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